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jeudi 11 janvier 2018

Lettre à France

France Gall a disparu ce 07/01/2018. C'est donc l'occasion de lui rendre un dernier hommage.

Ta première période 60’s fait de toi une des 4 yéyés girls de France (Hardy, Sheila, Vartan et toi). On pourrait passer celle-ci sous silence même si certaines pépites comme « jazz à gogo » sont largement écoutables. Et pour moi, les 60’s et les 70’s c’est comme le noir et blanc et la couleur, deux mondes distincts.

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jeudi 31 décembre 2009

Playlist de la décennie 00's

mon top 10 album de la décennie 00's : (dans le désordre)

  • Radiohead (kid A)
  • Whitestripes (elephant)
  • Bjork (Volta)
  • Camille (le fil)
  • Madonna (Confessions on a dancefloor)
  • Thom Yorke (the eraser)
  • Sébastien Tellier (sexuality)
  • Britney Spears (blackout)
  • Salif Keita (Moffou)
  • Madonna (Music)

lundi 28 avril 2008

Little - Little (2008)

Dire que le concert de Tellier au Rockstore était grandiose serait forcément inexact. Un concert au rockstore n'est jamais grandiose, tout au plus mémorable. Pourtant, on pouvait distinguer 2 moments qui frôlaient le sublime : "la ritournelle" enchainée à "l'amour et la violence", juste avant les rappels et "la dolce vita" de Christophe dans les rappels. Et pour rien au monde, j'aurais voulu rater ces 10 minutes d'émotions, de bonheur, de tristesse, à ce stade là, qui peut faire la différence ?

Celle qui avait le lourd fardeau d'occuper la scène avant Tellier, c'était 'little'.
charmante petite personne d'origine asiatique, les jambes délicieusement croisées, elle a égrené quelques chansons de son répertoire, pop folk acidulée d'une patience un peu lasse, souriante et polie et je crois qu'elle a conquis le public à la fin en reprenant "overprotected" de Britney S. Enfin, la reprise décalée -guitare-voix- d'overprotected. Savoir que le Rockstore est un peu la salle mythique de Montpellier. Ça ressemble un peu au Bataclan, il y est très difficile d'accrocher un public volatile qui ne pense qu'à aller picoler en attendant 'le concert'. Je pense qu'elle a fait du bon boulot et m'a complètement séduit.

samedi 26 avril 2008

Madonna : Hard Candy (2008)

On va encore la faire courte. La chronique. Pas grand chose à sauver de cet album, excepté Candy Shop - du vrai Madonna - qui te rentre dans la tête dès les premières mesures pour ne plus te quitter. Le reste s'écoute sans passion, à la limite de l'ennui. Même le tubesque '4minutes" sauvé par son clip french-touch où elle duettise avec timberlake me semble bien mou du genou.

Bref, un album très décevant dés la première écoute...

edit du 07/05/2008 : au bout de la 15ème écoute de l'album (20ème ?) chais plus trop, il faudrait que je modère cet article. Pas aussi pire que je croyais. pas folle la guêpe. Une chose est sûre : les remixes de "4 minutes" sont calamiteux, bien pires que l'original, qui, ma foi rendent au moins ces 4 minutes funèbres grâce aux trompettes synthétiques, les remixes n'étant qu'une soupe de red bull, de vodka et de madonna, bref de la soupe à pédés comme je ne peux plus l'entendre. Jamais.

mardi 26 juin 2007

RadioBlog II

Il y a 5 ans, je commençais ce blog. On était en 2002, je venais de perdre mon père, quelqu'un que j'estimais et dont je n'ai pas fini de mesurer la perte. Depuis ma mère a déménagé deux fois et ma plus petite soeur a eu deux enfants.


Il y a 5 ans, peu de gens savaient ce qu'était un bloggueur.

Il y a 5 ans, je partais au Brésil  pour la première fois. On ne se remet jamais vraiment d'être revenu du Brésil. Rio, San Salvador, Parati, le Pantanal... Disons que mes plus beaux souvenirs sont au Brésil...


Je voulais rendre hommage à cette époque et plutôt que ressasser les trucs brésiliens archi connus, j'ai voulu faire connaître un côté peut-être plus actuel, moins mainstream du Brésil d'aujourd'hui.

En 2004, pour les 10 ans du label Far-out recordings, Kenny Dope Gonzales, la moitié de "Masters At Work", sortait Brazilika, une compilation éblouissante de toute la fine crème de la musique brésilienne actuelle.

Savoir, que la musique brésilienne contient le début et la fin d'une histoire d'amour. La séduction et la nostalgie de cet amour. Je n'ai jamais trouvé cet équilibre dans aucune autre musique.

Radio Blog II est donc un hommage au plus beau voyage que j'ai fait avec Olivier. Merci à Lui. Et pur ceux qui me connaissent... Non rien.

A écouter donc sans modération au bord de la piscine, de la plage ou du lac avec une margarita Fraise, une caipirinha ou un ricard bubble gum.

Beaucoup de sourires et quelques larmes puisqu'il en faut.

A plus.


01/ The Ipanemas - Sertao
02/ Grupo Batuque - Taruma
03/ Paulo Moura - Fibra
04/ Friends from rio 2 - Escravos do jo
05/ Friends from rio 2 - Sob o mar
06/ Friends from rio 2 - Zona sul
07/ Da lat - ponteio
08/ Marcos Valle - Fundo Falso
09/ The Ipanemas - Icarai
10/ percussion breakdown
11/ Democustico - A Sereia
12/ Mamond - Pregiciman
13/ Nina and Chris - Agua
14/ Sabrina Malheiros - Estacao Verao
15/ Los ladrones - Las luces del Norte
16/ Natures plan - without words
17/ Friends from rio 2 - Vera Cruz
18/ Grupo Batuque - Torcida de Flamenco
19/ Marcos Valle - Apaixonada por Voce
20/ Azymuth - Sunderlay Samba0
 

jeudi 17 mai 2007

Lord Baker

Je n'avais pas updaté mon top 10 des plus belles chansons du monde de lolosquared depuis ... 2002. Sûrement que ce titre y paraîtrait en bonne place.

2002, justement, c'est la sortie de cet album 'Sean-Nos Nua' de reprises de chants traditionnels irlandais par Sinéad O'Connor.

Lord Baker est une chanson au départ de John Reilly adaptée par Christy Moore. On y parle d'Amour Eternel et de voeux qui durent 7 ans puis 7 ans encore ...

Juste sublime

mercredi 16 mai 2007

Volta

On avait dit ailleurs que le dernier Björk était pénible à écouter. Toutes, sauf une qui vaut à elle seule l'achat du CD. Il s'agit de "the dull flame of Desire" piste n°3. 7 minutes 30 de pure beauté en Duo avec Antony de "Antony & the Johnsons" Ce duo me rappelle vaguement un autre duo avec Sinead qu'il faudrait que je mette en ligne.

Ici, il s'agit d'un poême de Fyodor Tyutchev (1803-1873) qui est cité dans le film de Tarkovsky, Stalker (1979) qui aurait "inspiré" Björk. Voici son originale traduction.

Le CD est pénible à écouter et la jaquette est pénible à lire...

On sera aux Arènes de Nîmes le 23/08 pour écouter tout ça.

dimanche 15 avril 2007

twelve

Où l'on reparle de Patti Smith...

Elle revient avec un projet plus accessible (un disque de reprises), une guest-list impeccable : le violoncelliste italien Giovanni Sollima, Sam Shepard au banjo, le « folkeux » New Yorkais John Cohen au banjo, Flea des Red Hot Chili Peppers à la basse, Tom Verlaine de Television, Paul Simonon des Clash, Richard Robinson guitariste des Black Crows, le producteur de Hip Hop Luis Resto (Eminem) aux claviers, son fils Jackson, sa fille Jesse pour respectivement guitare et voix et ... sa voix.

Et putain, quelle voix ! Une parmi les plus belles que le rock ait offerte. Sublimement grave, avec ce petit trémolo dans les aigus si particulier qui donne à tout ce qu'elle chante un côté incantatoire. Une voix qui peut aussi bien montrer l'ombre que la lumière.

Alors Twelve comme les douze titres que contient cet album. Hop, hop, on commence :

1/ Are you experienced ? (Jimi Hendrix 1967)

2/ Everybody wants to rule the world (Tears for fears 1985)
Quelle mouche l'a piquée ? Il n'empêche que cette reprise est presque mieux que l'original.

3/ Helpless (Neil young 1970)
Très, très beau. Mais bon, la version de Young est déjà très très belle.

4/ Gimme Shelter (The rolling stones 1969)
Alors là, alors là, le choc. La guéguerre Beattles/stones m'a toujours amusé. L'histoire avec petit h dit que ce titre a été bombardé par les Stones alors que les Beattles en pleine crise de babaïsme saoulaient tout le monde avec "let it be". Presque 40 après, cette chanson n'a rien perdu de sa force. Bien au contraire. Elle devrait même gagner l'éternité et entrer dans l'Histoire avec un grand H.

Evidemment, la version Patti Smith est à pleurer. (ta gueule, je pleure si je veux.)

5/ Within You Without You (The Beatles 1967)
Pas fan. C'est bizarre j'aurais mieux vu Sinead chanté ce truc.

6/ White Rabbit (Jefferson Airplane 1967)

7/ Changing of the guards (Bob Dylan 1978)

8/ The boy in the bubble (Paul Simon 1986)
En tant que grand fan de Paul Simon en solo et de l'album Graceland en particulier, je ne peux que saluer cette reprise intéressante, on dirait une new-orleanisation d'un titre à la base sud-af.

9/ Soul Kitchen (The Doors 1967)

10/ Smells like teen spirit (Nirvana 1991)
La reprise au Banjo. Fallait le faire. Elle l'a faite.
C'est sa façon à elle de transcender l'esprit rock de cette chanson. J'imagine.

11/ Midnight Rider (Allman Brothers 1970)

12/ Pastime Paradise (Stevie Wonder 1976)
C'est quoi le but d'une reprise au fait ?
C'est se "réapproprier" un titre en mettant en lumière des côtés méconnus, ou en assombrissant des zones trop claires, une histoire de contraste en quelque somme.
Tu regardes bien "nouvelles star", non ? Pas folichon, hein la sélection cette année ?

Je parlais d'incantations au sujet de la voix de Patti Smith et là, on y est. La version de Wonder était urbaine (tout cet album était urbain d'ailleurs)
Ici, les arrangements musicaux sont minimaux (Luis Resto au piano, Mario Resto aux percus et Paul Nowinski à la contrebasse, la voix de Patti parait venir du ciel. Jamais, elle n'a été aussi belle. A mon avis, la meilleure reprise de l'album.

En cadeau bonus :
la 4/ et évidemment la 12/

lundi 9 avril 2007

Radio blog 2007 (oldies but goodies)

Ca faisait un bail que je n'avais plus fait de RadioBlog...

J'en ai fait une pour l'été, une fois n'est pas coutume sous le signe du disco. Il y a des raretés, des curiosités et plein de morceaux qui valent très chers. Allez hop, on commence :

Blackbox : Fantasy

Grace Jones : La vie en rose

Inner life feat.  Jocelyn Brown : Make it last forever

Cela : I'm in love

Mary Clark : Take me I'm yours

Vinzerelli : Skate dancer

Risco Connections : I'm caught up

Sylvester : I need you

Skyy : High

The isley brothers : here we go again

The Originals : Down to love town

PHyllis Hymann : You know how to love me

Harold  Melvin and the bluenotes : Prayin

Sparkle : Looking up to you.

Jeanette lady day : Come let me love you

Ron Hall & the muthafunkaz feat. Marc Evans : The way you love me

Heaven & earth : I really love you

D C La Rue : Cathedrals

Chaka Kahn : Fate

[Edit du 24/06/2007] : ben le gling-gling du début de Fate a été samplé par Stardust dans "Music sounds better with you".

Inner Life feat Jocelyn Brown : Ain't no mountain high enough

The salsoul orchestra : How high

First choice : Double cross

Collins & Collins : Top of the stairs

Melba Moore : Standing right here

Jean Carn : Was that all it was

mercredi 7 mars 2007

Baltimore

There are not many things in life
You can be sure of
Except rain comes from the clouds
Sun lights up the sky
And hummingbirds do fly

'I attended a Nina Simone concert at the Drury Lane Theatre in london in December, 1977. Nina played and and sang to an ecstatic, packed house. It was clearly evident why her concerts have always been regarded by critics and audiences as an "experience". A month later, I went to Brussels to produce this nina Simone recording. I have recorded many diverse and talented personalities over the years, but I was not prepared for the "experience" tha t was to follow in the recording studio. When Nina walks into the studio, she radiates the most magnificent intensity of any artist I have ever seen. And when she begins to play and sing, she turns everything --even the most simple mundane phrase or lyrics -- into a radiant, poetic message.'
Creed Taylor (fondateur du label de jazz CTI Records)

Baltimore est une sorte d'énigme dans la carrière de Nina Simone. Même si, elle a plus ou moins renié cet album lors de sa sortie, il reçut quand même son petit succès d'estime.

On est en 1978, quelquepart entre la folie Disco et les rythmes à venir.

Cet album pour initiés vaut surtout pour ces trois chansons :

Baltimore (composée par Randy 'I love L.A.' Newman)
My father (reprise définitivement parfaite d'une chanson de Judy Collins)
Everything must change (composée par B Ighner)

Rien que pour ça,
Rien que pour ça
Ca valait le coup d'être là, non ?

Libre à moi d'ajouter quelques modifications à ce texte. Parler par exemple de ces vertiges entre la musique et la voix.
Ces vertiges, lorsque le temps s'arrête, qui laissent alors la place au présent. On est totalement plongé dans le temps de la chanson. Les violons Chic et lancinants de Baltimore. Le piano fuyant, de "my father"allant et partant comme les vaguelettes de la Seine sur les quais, la conjugaison des cordes et du Piano d'"Everything must change" pour un blues fatal.
Et la voix. Si ample, ronde et chaude. Si grave aussi. Je me demande d'ailleurs si ce n'est pas l'album où elle chante le mieux.
Rien que pour cela, l'album frôle le sublime.

Rain comes from the clouds
Sun lights up the sky
And music
And music
Makes me cry

Toi aussi, tu peux écouter les chansons en cliquant sur 3 annexes avec le petit trombone dessiné. C'est fait pour ça !

dimanche 4 septembre 2005

Achats compulsifs de Septembre

Il me semble que c'est mon dernier gros achat avant de partir à Montpellier et de devenir une pôvrette par la même occasion. wé, là -bas, on vit d'amour et d'eau fraiche.
Et du RMI.

Toujours à l'écoute des dernières productions des Masters at work, je me suis décidé donc pour :

The Kings of House (Compiled & mixed by Masters At work)

Après "The Kings of Disco" compilé par Dim from Paname et Joey Negro, voici le suivant : 1 double CD, le premier par Kenny Dope, le deuxième par Louie Vega : Un revisitage de toute l'histoire de la house du milieu des années 80 jusqu'au milieu des années 90. Du "Rock to the beat" de Resse & Santonio au "Baby wants to ride" de Franckie Knuckles. Ca date un peu, mais bon, c'est le disque qui nous rappelle d'où on vient en quelque sorte... (celui qui répond "des chiottes du Palace", je lui pète sa gueule de pédé).

Louie Vega presents "Dance Ritual" (double cd)

La moitié de MAW offre une compilation tout à fait heu ... correcte très sound of New-york qui n'existe plus tellement ici à Paris et encore moins à Montpellier (les gars, vraiment, la villa rouge, c'est de la merde non ?). C'est bien dommage. Coup de foudre "Sara Devine" : Special (louie Vega remix)

Azuli presents "Louie Vega choice" (a collection of classics) (double cd encore)

Du classique, du classique et encore du classique classieux entre disco et salsoul, entre l'apéro et le dessert, entre "j'te suce aux chiottes" et "tu me prends chez toi", c'est le disque de warm-up idéal.

Soul Heaven presents Blaze (triple CD)

Absolument Excellent, le premier CD est d'une beauté inouie, et le deuxième aussi et le troisième pareil. Dixit, le venseur de Virgin, c'est bien ça ? C'est le troisième que je vends depuis hier ...

Southport Weekender (triple CD)

Comme j'achète tout ce qui sort de Masters at Work, j'achète aussi tout ce qui sort de Dimitri from Paris. Dim et moi, une grande histoire d'amour qui dure et il ne m'a jamais déçu. Sur les 3 cds, il en mixe un. Le deuxième est de Jazzie B et le troisième de Quentin Harris.

Le CD de Dim from paname commence par le mix 2005 de David Morales du classique de Sylvester "you make me feel" et continue sur d'autres titres relativement classieux comme dans un cocktail mondain, un tantinet trop sophistiqué. Trop parisien. Il est meilleur quand il est un peu plus bitchy et vulgos.

Celui de Jazzie B a une coloration plus "soul and acid Jazz" des années nonantes. Remarquable le "Take me home" de Sara Devine, le Back to life de Soul 2 soul (énième remix par MAW cette fois) et gigantesque le Sunny par James Brown. Mon CD préféré. Lisbei adorerait.

Le troisième CD est très House Garage, rien de notable.

J'ai acheté aussi et je n'ai pas encore ouvert :

Neil Young : Zuma
Neil Young : After the gold rush
Neil Young : American Stars 'n bars
Neil Young & crazy horses : Rust never sleeps
Neil Young & crazy horses : Everybody knows, this is nowhere
The smiths : The Queen is dead
The smiths : Louder than bombs
The smiths : The Smiths.

et last but not least la BO du film "the Rose" avec la divine et grandiose Bette Midler, notre mère à tous. Le film était extraordinaire, qu'est-ce que j'avais pleuré houlala. Et je rêvais aussi de devenir star du rock et de dire lors de mon entrée en scène : 'comment ça va, bande d'enculés !' Le truc kiffant non ?

mercredi 10 août 2005

Achats compulsifs d'Août

Depuis Juin, je n'avais plus acheté de CD's. Vacances oblige. Je suis passé à côté des soldes, les vacances m'ont coutées bonbon mais la musique, c'est vraiment ... ma drogue.
Alors hier, en bouffant mon sandwhich poulet crudités dans Auchan, j'ai pas pu m'empêcher.
Il est à noter que les CD's à auchan sont deux à trois euros moins chers que dans Virgin ou FNAC. Je n'aime pas pirater mais acheter moins cher finalement, pourquoi pas ?
Ma sélection s'est donc portée sur :

- Missy Elliott : The Cookbook

Pas son meilleur, se laisse largement écouter.

- Snoop Dogg : Rhythm & Gangsta : the masterpiece.

Extraordinaire, le disque de l'été et le tube de l'été avec "Signs" et Justin Timberlake. Qui aurait dit que le Jako du 21eme siècle serait un petit blond insipide ?

- Björk : the music from drawing restraint 9

Notre ami à tous, Patrick Thévenin, chroniquait dans têtu que c'était un peu un retour aux sources. (comprendre aussi bien que l'avant-dernier). Que nenni, patrick, il s'agit en fait d'un subterfuge ! Cet album utilise 80% de la recette du précédent et 20% de l'avant-dernier. Pour faire au total un album avec des morceaux corrects et des morceaux carrément chiants. La ligne musicale est très en retrait par rapport aux voix. Des fois, ça marche, des fois fois pas. Pour fans seulement.

- Aretha Franklin : Round Midnight
Pas mal ...

Matin Solveig : Hedonist

Là , c'est la déception. Il se David Guetta-ise de façon outrancière. Même mon collègue Yvan connait Everybody, une honte ! beurk.

Neil young : Harvest

Ben rien à dire, le disque à posséder de toute urgence si on ne l'a pas. Fait parti de l'éducation musicale de toute l'humanité. Devrait être reconnu par l'UNESCO comme patrimoine de l'humanité. Génial quoi.

Neil Young : On the beach

Pas écouté.

Bon, j'ai acheté aussi des DVD's :

- The Party (le film le plus drôle de tous les temps)
- Out of Africa (on a visité la maison de Karen Blixen,olivier a lu le livre et moi ni lu le livre ni vu le film)
- The big Lebowski ... (rien à dire)

samedi 18 juin 2005

Pascale Borel, one more time

Parce que je trouve forcément dommage de laisser un si bel album disparaître dans la grotte des "si beaux albums" qui ne trouvent jamais leur public, ou alors un public un petit peu trop segmenté à mon goût, j'ai décidé de faire du matraquage publicitaire.
La critique est sortie dans le libé d'hier. Je soupçonne d'ailleurs Ludovic Perrin d'être un fan de ce blog, tant son article ressemble à ce que j'avais écrit au moins 10 jours avant lui...

L'album de Pascale Borel (ex Mikado) est donc un petit bijou de drôlerie, d'émotion et de légèreté. Son album s'appelle 'Oserai-je t'aimer' est sorti sur le label Pschent (un peu pédé ce label non ?)

En exclus, 2 titres :

J'aime tellement Proust, qui à mon humble avis est le tube incontesté de l'été avec sa grosse basse 'Imagination'. J'attends d'ailleurs avec une impatience non dissimulée le remixe de David Morales, le célèbre Morales club classic mix.



12 ans qui parle des douloureuses relations entre une mère et sa fille lorsque celle là entre dans l'adolescence. Cette chanson réussit en 3min50 à faire mieux que Claude Pinoteau en 1h30 avec "la Boum".



Je ne ferai pas autant de bruit pour l'album de Bertrand Burgalat 'Portrait-Robot'. Comme il est à la tête de la multinationale 'Tricatel', il a beaucoup plus de moyens pour défendre sa galette. Moi, je m'occupe des faibles et des opprimés.

Mes deux chouchous français de la saison.

Et puis, cela fait une semaine que Florence Aubenas est enfermée dans mon poste de télévision. Mobilisons-nous pour la libérer !

mercredi 8 juin 2005

Bertrand Burgalat



Tiens, Bertrand Burgalat sort enfin un deuxième album Solo.

Et bien, c'est drôlement bien ...

mardi 7 juin 2005

Pascale Borel



Tiens, Pascale Borel sort enfin un album Solo.
Et bien, c'est drôlement bien ...
Jolie reprise du célébrissime 'Into the groove' de Madonna.
Fait aussi rimer Kant avec Alicante.
Et aussi Levinas avec "j'm'en passe"
et "Allez ouste" avec Proust sur un midtempo très "imagination".
Sans déconner, c'est mégatop of the pops.
Et comme on adorait les Mikado. Pour nous, les fiottes, c'est que du bonheur.

vendredi 27 mai 2005

Gorillaz powa !!!

05 05 05 05

Flop² en a déjà parlé.
Le CD version collector comme objet est déjà sublime.
(ne pas faire comme moi et mettre 3 plombes à choisir le personnage qu'on veut sur la pochette, parce que c'est pas la peine).
Il tourne en boucle sur ma platine.
La bande à D. Albarn a récidivé.
Ils sont plus nombreux et encore plus drôles.
Featuring : Neneh Cherry, De la Soul, Ike Turner, Dennis Hopper ... pour ceux que je connais.
Le dernier Gorillaz "Demon Days" est sorti et ma foi ce disque est parfait de bout en bout. (Faudrait pt'être que j'arrête de me télérama-iser...)

05 05 05 05

samedi 30 avril 2005

Pour en finir avec Vartan

Alors ouais, on peut railler à mort, c'est variétoche à donf, c'est de la merde etc etc... (et delerm, et benabar, et les autres ? Excusez-moi je baille... ) En attendant la dame accuse les 60 balais, et je suis en train d'écouter son Live Palais des Congr' de 2004, et j'ai hâte de voir le dvd. Jamais sa voix n'a été aussi belle, elle est bien descendue dans les graves (je l'ai vue en 1999) . Alors oui, je ne trouve pas les arrangements musicaux spécialement audacieux, mais putain quelle voix. En plus, elle aurait pu être la meilleure actrice du monde si elle avait bien voulu soigner sa carrière cinématographique. Vraiment tout pour elle. Faut vraiment arrêter de me les briser avec ces jeunes pisseuses et leur crises existencielles post 80's. et quand je dis post 80's, je considère vraiment que la société dans laquelle on vit aujourd'hui en est l'héritière directe. On est exactement dans la continuité des 80's.Une société financière à la place d'une société industrielle. Faut arrêter de me les briser avec Brel et Brassens, trop de théatralité. Entre les deux il y a eu des gens qui avaient du charisme et du talent. Toute une génération sacrifiée et méprisée par les intellos en gros issus des yéyés. Et Sylvie Vartan est sans conteste un exemple parmi tant d'autres. Ca me donne vraiment envie d'aller voir son Bercy du mois d' Octobre. Comme Lama, j'imagine qu'elle fera de cette soirée quelque chose d'unique. Enfin, j'espère.

vendredi 29 avril 2005

Radio Blog sélection Joni Mitchell (work in progress)

Turbulent Indigo (1994)

Sunny sunday.
The Sire of Sorrow (Job's sad song).

Mingus. (1979)

God must be a boogie man
Goodbye porkpie hat.

Don juan's reckless daughter (1977)

Talk to me
Dreamland
Don juan's reckless daughter

Dog eat dog (1985)

Good friends
fiction

Clouds (1969)

Tin Angel
Chelsea Morning
Both sides now

Hejira (1976)

Coyotte
Furry sings the blues
Hejira
Song for Sharon
Refuge of the roads

Blue (1971)

All I want
My old man
River
A case of you
The last time I saw Richard

Ladies of the Canyon (1970)

Big Yellow Taxi
Woodstock
The Circle game

The hissing of summer lawns (1975)

In France they kiss on mainstreet
The hissing of summer lawns
The boho dance

Court and Spark (1974)

Court and Spark
Just like this train

For the roses (1972)

Banquet
for the roses
blonde in the bleachers
judgement of moon and stars (ludwig's tune)

Taming the tiger (1998)

Taming the tiger

Song to a seagul (1968)

I had a king
Dawntreader
Cactus tree

Wild thing run fast (1982)

Chinese cafe unchained melody
Ladies'man
Love

Ben maintenant, il n'y a plus qu'à se mettre au travail.

mercredi 27 avril 2005

Radio Blog sélection Prince (work in progress)

J'ai commencé à écouter, comme ça, de façon détendue, avec juste un rhum tonic. Allez hop, au hasard, l'album Dirty Mind (1980). Et c'est presque les 2/3 de l'album que j'ai envie de mettre sur la radio.

je retiens :

Dirty Mind
(se souvenir du clip de titoff (l'acteur comique, hein ? pas porno...) dans la salle de bain).
When you were mine
Do it all night
Head
Party-up.

Prince (1979)

I wanna be your lover (Son premier single ever ...)
I feel for you.

Purple Rain (1984)

Let's go crazy
Darling Nikki
When Doves Cry
I would die for you
Baby I'm a star
Purple Rain

Sign o' the times

Sign o' the times
Housequake
Ballad of Dorothy Parker
Starfish & Coffee
If I was your girlfriend

Diamond and pearls

Strollin'
Willing and Able
Money don't matter tonight

Lovesexy

Sacré Prince qui nous pond un album indécoupable en tracks. Le cd ne fait qu'un long titre de 45.03 min. J'hésite franchement à le mettre. Et pourtant ... Pour moi, c'est quand même l'histoire d'un américain à Paris. Un nyorican flic de son état. Il avait juste un prénom tarte : Edgar. Sinon, le reste, tout comme il faut. C'est con parce que "Positivity" est vraiment dans ma short list, mon top ten des chansons de Prince. En parlant de positivité (en fait ici on parlerait plus de positivisme) il faudra se souvenir qu'il fut le premier à parler su Sida dans ses chansons : In France a skinny man died of a big disease with a little name. In Sign'o' the times évidemment

Graffity bridge

Joy in repetition : Prince est la seule personne au monde qui m'émeuve autant en parlant de sexe aussi crûment. Du génie moi je dis. Entre Darling Nikki et ça 'joy in repetition', c'est beau à en pleurer.

Parade

Girls and boy (évidemment)
Life can be so nice
Mountains
Kiss
Another lover in your head
Sometimes it snows in april (sa plus belle chanson ?)

Around a world in a day

Paisley Park
Pop Life

Et plein de regrets :
- Let's pretend we're married
-1999
- Little red Corvet
- Controversy
- Erotic City
Je les ai en vinyl...

lundi 25 avril 2005

Radio Blog sélection printemps été 2004 (work in progress)

Proposition et essai d'explications diverses et variées.

Sélection normale.

Carlos d'Alessio (India Song) Version avec ou sans Jeanne Moreau (ie version instrumentale ou pas) La musique d'India Song, le film de Duras. Un thème lancinant et magnifique. Le film est lui-même d'une beauté envoutante. Un drôle de cinéma que celui de Duras.

Jacno (le sud) Ce "hidden track" apparaît dans l'album 'la part des anges',après la dernière chanson et une longue plage de silence. Meilleure reprise à mon avis du célèbre "sud" de Nino Ferrer.

Jacno (Pour seule mémoire) : Axelle Renoir est dans les choeurs, c'est déjà comme dans un rêve éveillé.

Arielle (je tourne à tous les vents) quand la demoiselle enregistre des titres avec les musicos de Cesarie Evora, ça donne ça et c'est simplement beau comme une brise sur une plage du Cap-Vert.

Christophe (les paradis perdus) comme après une soirée au palace où l'on avait décidément trop bu et que l'on rentrait avec un gros porc encore plus ivre que vous, ça faisait du bien, ça faisait du mal et ça m'arrivait. Un titre qui arrive encore à me tirer des larmes.

Catherine Deneuve (Souviens-toi de m'oublier) Je l'ai déjà dit et je le répète, jamais, Gainsbourg n'a écrit un si bel album et c'est Deneuve qui s'est "désistée" pour faire passer le message. 1er album post-rupture Birkin. Magnifique. (Dépression au dessus d'un jardin Deneuve version included). Tant que j'y étais, j'ai ajouté "ces petits riens" et "overseas telegram". Et puis celle là , ouille ouille ouille.

Charlotte Gainsbourg (Don't forget to forget me) Dans la série "rien ne se perd tout se transforme" la version teen et anglaise de la chanson ci-dessus. Avec les choeurs de Bowie en prime.

Electronic (Getting away with it) lorsqu'au début des 90's Neil Tennant des PSB flirtait avec Johnny Marr des Smiths et Bernard Sumner (New order), ça avait donné ça. Spéciale Dédicace à Neuro avec des gros bisous.

Fela () n'importe quel titre pourvu qu'il y en ait un. Finalement, ça sera "Water no get enemy" *la* version originale.

Feetwood Mac (Dreams) parce que c'est l'original et qu'il y a des titres mythiques qu'on entend par hasard en voiture et avec lesquels on s'aperçoit alors combien on aime le chauffeur qui vous traine dans les usa de jour ou de nuit. En l'occurence Dreams est un titre de nuit, côte est. Entre Boston et New-York uniquement.

Salif Keita () je sais plus mais je retrouverai. "Cono" bien sûr !

Soul 2 Soul (Keep on moving) un des nombreux mix que je possède. Le début de la fin ou la fin du début, je ne sais plus très bien. ce titre est caractéristique de la période où j'ai perdu mon innocence.

Iggy pop (Nightclubbing) Que dire de ce titre sinon qu'il est visionnaire, annonçant à la fois la fin du rock comme il se pensait dans les 70's et qu'il annonce à la fois l'ère du clubbing en tant que divertissement et de la Cold Wave. Entre Palace et Bains, il fallait choisir ton camp camarade.

voilà pour la sélection normale. Tout ça pour dire que le livre de Pacadis, Nightclubbing, derrière son effet compulsage d'articles, c'est un putain de bouquin d'Histoire qu'il faut absolument lire. Juste pour revivre le passage des 70's au 80's dans l'histoire du rock, de la mode et par extension dans la société. Ce mec avait décidément tout compris.

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