private life

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mercredi 16 septembre 2009

Vacances aux US 2009 : l'intégrale

C'est toujours dans les photos

vendredi 26 septembre 2008

40

40 ans, fuck...

L'éternité de l'enfance est une éternité brève, mais il ne le sait pas encore; le paysage défile.

- M.H. -

jeudi 24 avril 2008

Vie de merde ...

Allez, juste une anecdote, comme dans ce site idiot dont tout le monde parle en ce moment.

En ce moment, je suis extrêmement fatigué. On ne quitte jamais le magasin avant 20,21, 22? non? si. 22h30, l'autre fois. On bosse comme des fous.

Hier, exceptionnellement, je suis parti à 19h30 car je devais faire un peu de courses chez notre nouveau fruitier-légumier-fromager dans le quartier Boutonnet. Un quartier très chouette au demeurant. J'adore mon nouveau quartier. Je suis rentré donc vers 20h00, PPDA n'annonçait pas la mort de Pascal Sevran. J'ai mis le couvert et commencé à réchauffer le confit de canard et ses pommes de terre sarladaises. Le truc quand même un peu lourd pour un soir.

En attendant Olivier, je me suis servi un verre d'Américano Maison, avec beaucoup de gin dans l'américano, juste histoire de décompresser. C'est dingue qu'il est grand mon nouvel appartement dans mon nouveau quartier top cool. J'ai picolé mon petit apéro en checkant mes mails, olivier est arrivé et nous avons dîné copieusement.

Nous avons continué la soirée en regardant le deux derniers épisodes de Dr House. Je ne regarde plus que les séries "bigger than life" d'ailleurs. Uggly Betty, Dr House. C'est tout. C'est mon truc de 2008, ça, bigger than life. Si t'es pas bigger than life, dégage.

J'ai du continuer tout seul à regarder la télé, Olivier étant parti se coucher. Vers 1h00, j'ai été aussi me coucher. Vidé.

Vers 4h30, je me suis levé, pressentant une violente envie de dégueuler. Je n'ai jamais vraiment guéri de l'œsophagite diagnostiquée l'année dernière. Très conscient je me suis agenouillé afin de contrôler totalement cet acte libérateur. Mais pris dans l'action, j'ai convulsé très vite et je me suis luxé la rotule. Drôle d'endroit quand même pour se déboiter le genou ! La rotule s'est remise immédiatement, mais 1: ça fait quand même très mal et 2: nettoyer son vomi à 4h30 du matin c'est pas top cool. et surtout t'as l'air vraiment trop con.

Demain, on va voir Sébastien Tellier au Rockstore de Montpellier. Tu vois, si t'es pas bigger than life, just dégage.

en cadeau bonus, une jolie version salsa de "Marcia Baila" par Tito puentes.

mercredi 19 mars 2008

La Man a 30 ans...

man et chloe

Tu te souviens toi du 19 mars 1978 ? Tu sais bien, le 11, c'était ton chanteur préféré qui cassait sa pipe. Mais le 19 ? Un dimanche de législative, je crois bien. J'étais à Pralognan la Vanoise en vacances avec  oncle, tantes et cousines, ce jour là. Je ne crois pas que tu étais avec moi. Maman était enceinte jusqu'au cou. Ça devait être un garçon. C'était sûr sûr. Un garçon ! Moi, à l'époque, j'avais dans les 9 ans et quelques, grosso modo l'age de Romain maintenant, tu parles d'une responsabilité. Un garçon, c'est que ça joue au foot et aux petites voitures, pas aux barbies. Tu te souviens que je piquais les tiennes ? C'était séduisant cette idée de garçon, tout le monde y croyait. Et maman a accouché ce jour là. Huit jours après la mort de ton chanteur préféré. Et c'était une fille. Brune, les yeux noirs. Sur le coup, maman n'en n'a pas voulue. Et puis si, finalement, elle a dû la prendre dans ses bras et l'embrasser, c'est vrai que les dépressions post-partum de maman durent 2 minutes et demi. C'est pas le genre à s'apitoyer, maman. Mais est-ce par vengeance qu'elle l'a appelée Emmanuelle ? Déjà qu'on a un nom pas piqué des hannetons. J'imagine maman dire : "ma fille, t'as commencé ton existence par faire pleurer ta mère, au moins deux minutes et demi, c'est le temps que tu mettras pour écrire ton prénom et ton nom jusqu'en CM2. Et attention, ne te trompe pas 2M 1N 2L 2E, tu t'appelleras EMMANUELLE. Nous on était contents comme tout. Enfin, moi je savais qu'elle ne serait pas dans ma chambre, hihi et que je pourrais jouer aux barbies avec.

Et elle a grandi la Man. Trop vite. On l'a appelé Man, parce que Manue, ça faisait trop portugais. C'est pas qu'on avait quelque chose contre les portugais. Mais ils s'appelaient tous Manu ou José. Alors quand on appelait Man, il n'y avait qu'elle pour répondre.

Man grandit toujours. Elle aime aussi jouer avec les garçons, elle est casse-cou et possède un caractère bien trempé. Elle joue au foot non ?
 La Man, c'est tellement un garçon manqué que lorsqu'on lui affuble d'un maillot de bain à fleurs genre tapisserie de mémé, je me suis écrié : "oh la portugaise !" j'ai rien contre les portugais mais ceux que je connais n'avaient pas tout le temps bon goût ! En plus, la Man, elle est vachement mate de peau. Ça l'énerve évidemment que je lui dise ça : "je ne suis pas une portugaise ! crie-t-elle de rage. Alors nous, on riait aux éclats de voir ce petit corps potelé dans son maillot de bain ugly betty style.

Man, elle se plaignait qu'elle mettait dix fois plus de temps que les autres enfants pour écrire son nom et son prénom.

Man a grandit, Man connait par coeur les chansons que son frère écoute. Mais Man grandit et je quitte la maison. Man a treize ans lorsqu'elle apprend que son frère finalement préfère les garçons. Man gère son adolescence comme elle peut, je vois ça d'un peu loin. Man rate son bac une première fois mais réussit son bts info du premier coup. Man se marie.

Man plante son miage et fait des enfants.

Man a juste trente ans.

Et son anniversaire m'affole tellement plus que mes propres trente ans.

C'est aussi parce que je vais avoir quarante à la fin de l'année.

Et pour finir de chialer, ma chérie, je voulais juste que tu saches que je pense à toi, que je t'aime et qu'on fera la fête bientôt.

Spéciale dédicace, le grandiose Sébastien Tellier : "la ritournelle" évidemment.

samedi 12 janvier 2008

bilan 2007

Et voilà, 2008 est bien entamé et je n'ai pas encore eu le temps de faire le bilan 2007.

Commençons par ce que j'ai raté :

Le concert de Streisand à Bercy : M'en fous j'ai acheté l'album du concert, et tous les vieux CD's à Rome. Même que. Je te jure, passer ses journées à Rome dans les disquaires pour acheter du vieux Streisand, c'est zarb. C'est Streisand quand même, merde !

Le concert des Dafts à Bercy. Je n'étais pas fan (ceci explique aussi cela) et lorsqu'une "twitting voice de moi ami" en parla, j'eus la curiosité d'acheter cet album, j'ai ressenti une telle énergie de cette boum interplanétaire, qu'il n'était pas possible que ce concert fut médiocre. Là où Guetta échouait dans les Screams, les Daft's réussissaient le rassemblement universel, une osmose, un truc de ouf. Peut-être pas le concert du siècle, simplement celui que j'ai raté... Dreams are not my reality.

Le concert de McCartney à l'olympia. FanFanFan, je suis de ce type et moins pour ses hommages aux beattles que pour ses propres compos (les wings). J'ai remarqué tous les beautiful peoples lors de la diffusion du concert sur canal. C'est sûr. Même en étant sur Paris, je n'aurais eu AUCUNE chance.

Le concert de Patti Smith à l'opéra Hector Berlioz de Montpellier.
C'est énervant, ça s'est joué au poil de couille.... et je te jure que les mecs qui organisaient le concert, on les connaissait. C'est très énervant à la fin. Pas eu la bonne personne au bon moment. quiproquo etc... et voilà. une occasion de faire la bise à Patti s'est envolée... Chiottes.

Mes petits bonheurs de 2007 :

Le concert de Björk aux arènes de Nîmes.

J'avais vu Björk déjà 3 fois auparavant. Dont le premier à l'élysée Montmartre (période Début, 200 personnes à tout casser pour son premier album solo) et deux fois au Zénith, je crois...
Et là, aux arènes de Nîmes, c'était comme une tragédie grecque et un concert punk.
une 1ère partie calmos modérato-à-la-björk, une 2èmé partie technoïde à la Nina Hagen remixée par Chemical Brothers avec des brasiers oranges qui illuminent totalement les arênes, des lasers verts dans le ciel et j'te descends du "violently happy" et autre "declare independance". Franchement pas loin derrière Bowie dans "les trop cool-concerts-de- ma-fucking-life".

Le concert de Vanessa Paradis.

Inutile d'en rajouter une couche, elle, je l'aime d'amour, son concert était fabuleux, je pense que dans ses prochains albums, elle se trouvera une place "naturelle" entre Joni Mitchell et Véronique Sanson. Ce petit côté folkeux lui va vraiment bien.

Et finalement, je me trouve bien à Montpellier, je déménage dans 2 semaines dans un 100 m² près du centre. Non, franchement, pas à plaindre. Pas trop de vie mais des petits bonheurs tellement immenses (imagine un plateau de fruits de mer par un dimanche de décembre ensoleillé) que franchement, ça vaut la chandelle.

Sinon, j'ai chopé la crève à Paris, si tu ne m'as pas vu ne t'étonnes pas. Moi non plus, j'ai rien vu.

Bonne Année.


lundi 12 novembre 2007

Vanessa Paradis : concert du 10/11/2007 Zénith de Montpellier

Je sais, je n'écris plus aussi souvent sur ce blog. Par manque d'inspiration surtout. Par manque d'intérêt aussi. Il est beaucoup plus facile pour moi de décrire mes états d'âmes sur twitter en 140 signes que de m'obliger à rester coller devant l'écran pendant 1h30 au bas mot pour pisser dix lignes.


J'hésitais à mettre ce billet dans la rubrique "musique", ce qui m'aurait obligé à rester factuel et relativement impartial. J'ai finalement décidé d'assumer le classement de ces quelques lignes dans "private life", acceptant de dire toute la vérité, rien que la vérité.

J'ai un amour et une tendresse immodérés pour Vanessa Paradis. C'est vraiment quelqu'un de bien. Et je dis ça, parce que je l'ai connue.

2ème concert de Paradis pour moi, le premier, c'était en 1993 (période Kravitz) à l'olympia, on était placé en VIP, on avait même pu la voir dans sa loge ensuite.

Là, c'était au zénith de montpellier (plus petit que le zénith parisien quand même), on a eu beau avoir les places par Hérisson prod, il n'y a pas de places vip qui tienne, ici, les vip, ce sont les notables de la région, tu vois ? C'est la province, merde, quoi ! Je suis pile en face d'elle mais à l'avant dernier rang ! C'est vrai que je m'y étais pris comme un con pour les places. trop tard.

J'étais dans les chiottes lorsqu'on annonça la fin de la première partie : Thierry Stremmler : "Et maintenant, je vais vous interpréter ma dernière chanson ..." Une folle hurlante à côté de moi : "enfin une bonne nouvelle !" et il était temps pour moi de regagner ma place de fan ordinaire à l'avant dernier rang du zénith de montpellier.

Savoir que la salle est pleine sold-out. On aperçoit sa silhouette dans l'ombre qui entre progressivement dans la lumière. Ce procédé scénique quoique éculé, est encore terriblement efficace. Vient alors le tour de M (Mathieu Chédid) puis celui des autres musicos dont Albin de la Simone. Au total, ils sont 5-6 sur scène, elle porte un petit haut lamé et un jean. Elle est sublime et comme un con j'ai zappé complètement le premier titre qu'elle a chanté.

En tous cas, le concert a duré deux bonnes heures dont une bonne 1/2 heure de rappels. Elle a égrainé toute les chansons du dernier album, Divinidylle, quelques trucs des albums précédents dont l'inévitable "joe le taxi" et une reprise d'Aznavour "emmenez-moi" surprenante, le dernier rappel est un unplugged avec M. Elle joue un peu de guitare, un peu de percus. Elle joue beaucoup avec la salle et avec ses musicos. Elle a beaucoup gagné en maturité et ça se voit.

J'avais dit sur Twitter que les deux meilleurs titres de cet album étaient le très aérien "dès que j'te vois" (paroles et musique : M) et Jackadi. Du premier, elle en a fait une version très longue avec participation du public. Du deuxième, elle en fait sa (presque) dernière chanson, c'est une version toute simple comme dans l'album. Un guitare-voix épuré dont elle a composé le texte et la musique. Ce petit côté folk lui va bien. il avait déjà été amorcé dans son avant dernier album "Bliss" dont les meilleurs titres étaient déjà signés par elle.

Voilà. Jackadi est une chanson sur son fils Jack, sur le temps qui passe. Profiter du présent, regarder grandir son fils. Le truc tout con mais tellement émouvant que je me suis caché pour verser ma larme.

A ce moment, Vanessa, me sont revenus en mémoire les fois où tu venais à la maison, quand tu étais la meilleure amie de ma soeur Isabelle. Il y avait une telle oisiveté chez vous 2. Et l'innocence que vous aviez à jouer aux grandes filles à 12ans. A 12 ans, on veut toujours en avoir 16 ... Je me suis souvenu de tous ces moments, Vanessa, des fois où Isabelle se faisait engueuler par mon père parce qu'il trouvait qu'elle passait trop de temps chez toi. Des anectotes que tu nous racontais sur le showbiz que tu côtoyais un peu quand t'étais avec ton oncle. Je me suis souvenu de toi, de nous, de la famille qu'on formait à l'époque quand tu venais chez nous. Tu ne peux pas savoir le bien que ça m'a fait de me rappeler ça.

Ce soir, très classe, tu as quitté la salle en chantant le 'tourbillon de la vie' que tu avais chanté au festival de Cannes  pour Jeanne Moreau. Mais tu vois, ce soir, cette chanson, je l'ai prise juste pour moi. Moi qui était à l'avant dernier rang du zénith de Montpellier.

J'étais très, très fier de toi.

En cadeau bonus : Jackadi. Evidemment.

mardi 31 juillet 2007

Vacances en Italie

Tout d'abord, je voudrais remercier Europe Assistance pour avoir sponsorisé en partie les vacances 2007. Les pannes de bagnoles, quand c'est la tienne, c'est toujours très sympa et bienvenue. Surtout que nous, tu vois, les vacances en Italie, c'était du pipi de chat, par rapport aux vacances de routards de luxe qu'on s'offre habituellement.

Proche du Week-end à Deauv', tu vois ?

Ensuite, je voudrais remercier ma mère, tata franckie et Sabine pour les 160 euros de téléphone portable (et toujours une spéciale dédicace à europe assistance pour leur support bienvenue)...

Tu vois l'Italie, j'ai pas trouvé ça dépaysant, vraiment. Mais vraiment pas. Alors oui la lumière en Toscane en fin de journée est Ex-tra-or-di-naire.

Mais bon, les pizzes sont meilleures en France
les pâtes sont meilleures en France
Rome est la pire capitale que j'ai visitée.
Les italiens sont les pires connards en voiture.
Les bars gays sont pourris. (pas les saunas ;-)
Florence, c'est pourri. Pise,c'est pourri.
Et Sébastien, t'es qu'un connard.

à leur actif, ils ont quand même
Verone
Lucca
Torre de Lago
et, soyons fou : Milan !
les meilleures tomates du monde
la meilleure charcute du monde
la meilleure mozzarella du monde
la meilleure glace à la vanille du monde (à Rome uniquement dans le meilleur glacier de la ville, me consulter pour l'adresse)

et ils ont ...

Tiziano Ferro !!!

Alors, tu vois Tiziano, moi, j'en suis devenu fou amoureux. Il a 27 ans et bô comme un italien lorsqu'il sait qu'il aura de l'amour et ... du vin.
Il y a quelques années il chantait mi italien - mi français la chanson "Perdono" dans les shows de Daniela Lumbroso qui se déroulent en  Italie (un par an, diffusion fin Août) franchement j'étais pas trop fan, trop jeune, sans doute, il récidive en 2007 avec "e Raffaella è mia", une chanson en hommage à Raffaella Carrà, l'animatrice populaire star italienne, un subtil mélange entre michel Drucker et Amanda lear. A la fois chanteuse, actrice et star de la télé, Raffaella est incontournable là bas.
Probablement que si tu me demandais ce qui m' le plus marqué en Italie, je te répondrais tout de go : Tiziano, Raffaella et la tomate. Mon tube de l'été 2007 assurément.

Allez, fépatapute, les vacances en Italie c'était pas mal non ?

la version clip est disponible par le lien sur youyube ci-dessus et la version CD en annexe ci-jointe.

samedi 7 avril 2007

Frédéric

hi hello wake from thy sleep
God has given your soul to keep
all of the power that burns in the flame
ignites the light in a single name

Frederick name of care
fast asleep in a room somewhere
guardian angels [line a bed]
shed their light on my sleepy head

C'est peut-être toi, toi là bas ou bien toi.
C'est qui Frédéric ?
D'abord, c'est un prénom que j'adore, tant pour sa douceur que pour la franche virilité du surnom qui en découle : Fred.

Ensuite, Frédéric est le prénom du premier gars duquel je suis tomber amoureux au collège
 Faut rechercher Frédéric dans les archives, c'est expliqué.

Pour finir, Frédéric, c'est celui qui veille sur moi de loin. C'est celui dont la gentillesse est au moins aussi élevée que la finesse de ses analyses.
La comparaison est un peu bancale... non ?

Quoiqu'il en soit, Frédéric, le 21 mai, je ne serai pas à Paris.

Frederick you're the one
as we journey from sun to sun
all the dreams I waited so long for
fly tonight     so long so long

bye bye hey hey
maybe we will come back some day now
but tonight on the wings of a dove
up above to the land of love

samedi 24 février 2007

Just like this train

I'm always running behind the time
Just like this train
Shaking into town
With the brakes complaining

Je voudrais avoir plus de temps pour moi et reprendre ce blog en main. J'aimerais bien retrouver cet enthousiasme qui m'animait lorsque j'étais seul. Certains savent d'où il venait cet enthousiasme. (2 lettres séparées par une éperluette ...) J'ai un peu abusé de ça, c'est vrai lorsque j'étais seul à Vincennes. Au moins, j'écrivais plus, j'écrivais mieux et il m'arrivait d'insulter la planète entière. Well, kind of...

En arrivant à Montpellier, bien sûr, j'ai stoppé totalement ce divertissement tellement délicieux qui consistait à appréhender le monde autrement. La musique était alors ma seule église, je pouvais penser aux absents, à mes erreurs passées. La culpabilité, Fred, c'est tellement catho.

Je m'adresserai à Fred, mon amour, mon amant, mon ami, mon frère. Fred, j'ai pas eu le temps de te dire que j'étais fou de toi. Je ne le savais même pas encore moi-même.

Il y a plein de choses que je voulais te dire Fred, je t'en parlerai plus tard.
 

I can't find my goodness
I lost my heart
Oh sour grapes
Because I lost my heart

lundi 25 décembre 2006

Noël, c'est le 25 pas le 26. C'est con, mais j'y peux rien.

Le post du 26 est décalé d'un jour. J'y peux rien si le petit jésus est né le 25.
Ma mère habite désormais Lyon à 5 minutes à pieds de chez ma soeur. J'ai passé le réveillon chez elle d'ailleurs. Sa salle à manger fait 4 fois mon appartement et elle paye le même prix que moi. C'est dégueulasse. Mais bon, il y a un temps de merde permanent à Lyon alors pas de regrets.

On ne remerciera jamais assez "la folk furieuse" pour sa sublime radio blog "Nina Simone" qui m'a rappelé combien j'étais pôvre en "Nina Simone" combien cette Nana avait le talent de se ré-approprier les chansons des autres et où théatralité prenait alors un autre sens. Sublime Nina Simone qui transcende 'my way ou "ne me quitte pas et même 'I put a spell on you' Sublime Nina Simone qui fait oublier Brassens dans "il n'y a pas d'amour heureux"

au hasard j'ai donc acheté à la fnac de la part-dieu :
  • Nina Simone at Carnegie Hall
  • I put a spell on you
  • Pastel blues
  • Baltimore
+ les raretés de Dusty Springfield (A and B sides 1963-1970)
+ l'album live des Pet Shop Boys (merci Fred)
Je suis heureux d'être rentré à Montpellier et je ne me serai jamais cru capable de prononcer un truc pareil, il y a encore 6 mois.

dimanche 26 novembre 2006

1970 : 2 ans (coucou Kozlika)

Le 26/09 donc, c'était mon anniversaire.
Et si j'osais, je franciserai l'expression anglosaxonne consacrée 'I turn xx', xx représentant un nombre compris entre 01 et 114 car elle montre bien l'idée du mouvement, du temps qui passe ... C'est autrement plus parlant que de dire : j'ai eu 38 ans. Je viens de tourner 38, ça me plaît plus.

Je n'en suis pas encore à faire un gros bilan de l'existence, quoique. Je commence à avoir peur d'oublier certaines choses, certains détails et qui sait si ces éléments n'ont pas eu une influence cruciale sur l'homme que je suis devenu.

J'avais évoqué dans plusieurs posts mon amour immodéré pour Vartan et Sheila dans l'enfance. Mes fées, mes princesses.
Il faut savoir, le monde entier doit savoir qu'il y avait eu dans la très petite enfance la première d'entre elle, ma fée, ma princesse. Celle, dont je reconnaissais le 45t parmi tous les 45t. Celle que j'avais rebaptisée avec beaucoup de tendresse "Mamour Tateu"

Et oui, Mireille Mathieu, qui du haut de mes 2 ans je vénérais, nous chantait en 1970 "Pourquoi le monde est sans amour" sur une musiqe de Patricia - arrête, arrête ne me touche pas - Carli.

En attendant mes prochaines digressions sur Annie Cordy ou la mise en place d'une nouvelle Radio Blog, je laisse ce morceau d'anthologie aux spécialistes :

vendredi 4 août 2006

Last time I saw Michel

Michel


Michel, la dernière fois que je t'ai vu c'était fin mai à Mtp. Tu avais fait le chemin avec Michèle, ta femme, la mère d'Olivier, ton fils, tu voulais faire cet effort de voir Montpellier une dernière fois. Souviens-toi, on avait bouffer dans un super resto, et tu ne mangeais déjà plus grand chose. Michel, ton espérance de vie était inférieure à 6 mois et tu auras tenu au moins 8 mois. Je te parle de chiffres et là où t'es tu dois bien t'en foutre. Je sais qu'Olivier, Yves et Michèle sont au près de toi, qu'ils te caressent les cheveux, qu'ils te tiennent la main. Je sais que tu partiras l'âme en paix. Je te jure que je m'occuperai bien d'Olivier et de Michèle. Je suis désolé de ne pas pouvoir être là . Je voulais juste te dire que jétais fier de t'avoir comme beau-père. Et d'oû tu es, veille sur Olivier. Il en a besoin. Tu me manques déjà .

[EDIT] Le père d'olivier est effectivement décédé cette nuit vers 1h00 du matin.

dimanche 4 juin 2006

03/04 Juin

Encore un petit 28 sur Mtp. Ca devient d'un banal ce beau temps. Je serais bien allé à la gay pride cet après-midi, mais bon, olivier se retrouvant seul spécialement ce samedi, c'est pas très sympa de ne pas rester l'aider. Et puis, la Gay pride à Montpellier est une énorme plaisanterie ! Mais d'où sortent-t-elles toutes ces connasses qu'on ne voit jamais nulle part ? De l'Ardèche ? De la très péquenaude Lozère ? Du Gard ? D'ici ? A croire que ces connes ont eu un sursaut d'humanité juste ce jour là .

Mtp n'est plus une ville très gay à vrai dire. Le THT a fermé. Le café de la mer est désert en semaine et le heaven ... le heaven bof... Il y a trois saunas où je ne suis jamais allé, un ou deux magasins de fringues et puis basta. Non, la majorité des fiottes se retrouve à la villa rouge ou au maxximum le samedi soir et se retrouve par banc de quinze sur la plage de maguelone.

Vers 18h30, Olivier insiste pour assister au pôt de cloture ayant lieu place du marché aux fleurs, le café de la mer est bondé et une immonde techno pollue mes fragiles oreilles. Je le supplie de ne pas trop rester longtemps. On passe à IB-store s'acheter une fringue. Je me prends un polo rose fuschia très échancré sur le torse, mon nouveau look est désormais très pouffiasse power et on rentre bouffer du couscous sous vide et regarder la téloche devant laquelle je m'endors à 22h00.

La vie de merde, c'est quand je veux.

Le dimanche, une franche engueulade survient au moment de la sortie dominicale. Je le menace encore de rentrer sur Paris, qu'ici ça ne me plait pas et que je suis en train de rater ma vie. Ce que je pense sincèrement quand je suis en colère. Un peu moins quand je ne le suis pas. Juste un peu. Finalement on se rabiboche devant la très consensuelle déclaration d'impots à télétransmettre et on fini par rejoindre nos amis les coconnes aux insolents corps de rêve allongées par banc de quinze à la plage où j'en profite pour lire tous les libés de la semaine que je n'ai pas lus. A 18h15, on lève le camp pour aller prendre un apéro au "playa de cuba" qui sert, comme son nom ne l'indique pas, de dégueus Mojitos mais d'excellents ti'punchs. Plus tard, il me fait la promesse de ne jamais m'emmener en randonnée. Et merde, je ne pourrai plus jamais dire du bien que je pense du "promeneur du champ de mars" car Skorecki l'a déjà écrit.

Là , j'entre dans ma 5ème année de bloguage en dilettante. Je ne vois pas pourquoi ça changerait.

vendredi 2 juin 2006

2 Juin

Une journée épuisante, fatiguante, crevante avec plein de thunes à la clé (hi hi hi) ce qui n'est pas nécéssairement incompatible. J'ai dû me friter la gueule avec au moins deux clients. C'est le gros stress de ce métier, servir le tout venant du magasin et se concentrer sur des travaux plus importants commandés par des administrations ou autres. Faut pas croire, c'est pas la ph*ot*ocopie à 7 centimes qui nous fait vivre. Ma demi-heure de déjeuner a été écourtée à 25 minutes. 15 chez le coiffeur et 10 pour m'acheter un sandwich. Le soir, j'invite Olivier à découvrir la jolie cuisine inventive de Marie-Sophie au restaurant l'Edredon de la place Candolle. Une salade marocaine pour lui, brochettes de saint-jacques, poissons et gambas pour moi avant de rejoindre le théâtre de la rue Lakanal où Titoff rode son prochain spectacle. La salle est grande comme deux fois ma salle à manger, elle doit contenir 100 personnes et le gars Titoff nous a fait 1h30 de stand-up total avec une demie bouteille d'eau. Ce mec est top fort. J'aime bien les plaisirs simples de Montpellier. Discuter avec François Reynaert ou serrer la pince de Didier Wampas. Dommage qu'Olivier était fatigué sinon je suis sûr que Titoff nous aurait invité à faire un tour au Cap d'Agde.

Montpellier and your dreams come true.

jeudi 1 juin 2006

1er Juin

Et hop, j'entame déjà mon neuvième mois à Montpellier. Presque le temps d'une grossesse. Pour accoucher de quoi au fait ? D'un sourire ? D'un sourire au lèvre et l'assurance d'avoir fait le bon choix ?

Je n'en étais pas sûr vraiment. Je m'en suis rendu compte que récemment : aucun retour n'est possible maintenant.

Autant voir le bon côté des choses et essayer de le vivre le mieux possible.

J'aime bien des fois ma philosophie à deux balles, ça me fait rire.

J'ai donc décider de dédier ma vie à ce magasin à la con. Un magasin de quoi ? Disons plutôt, un atelier de r*eprograp*hie. (Je mets deux stars parce que quand même, je ne tiens pas du tout à me faire googler, la province, tout ça ...)
La r*eprograp*hie, c'est ce qu'il reste quand l'imprimante à jet d'encre risque d'être asphixiée par trop de tirages et que les quantités sont trop faibles pour tirer de l'of*f*set chez l'imp*ri*me*ur. Tout, ça n'est qu'une histoire de quantité et donc de prix. De plus, ce métier s'est terriblement informatisé et c'est là que j'interviens.
Théoriquement.
Optimiser les gros tirages couleurs, faire des cartes de visite, affiches, flys au km, dossier reliés, tout ça, tout ça. De 9h00 à 19h30 du lundi au vendredi. Des fois même le samedi. Souvent, j'arrive à m'octroyer une petite 1/2 heure pour bouffer le midi. C'est vraiment le mauvais côté. Ne plus avoir tellement de temps libre.
Le bon, ma foi, c'est de pouvoir faire copain avec toute une catégorie de gens que je n'aurais jamais connu à Paris dans ma vie d'avant : des artistes, des patrons de bars et de resto, des théâtreux, des boites de prod (concerts, ciné ...) On est relativement au courant de toutes les soirées sur Mtp, tout le temps invité au soirées de la m*aison d*es r*elations in*ternatio*nales. Il y a aussi des bons côtés. L'information passe par chez nous. voilà , si, longtemps, j'ai pensé à quelques trucs du style "I made my excuses and left", j'opterai finalement pour "Twentieth century" qui dit "I learned a lesson from the 20th century [...] sometimes the solution is worse than the problem, let's stay together." Alors, oui, je reste et le dernier Pet Shop boys - fundamental - dont sont tirés ces deux trois citations, c'est vraiment de la balle.

samedi 1 octobre 2005

Partir

Il va être 12h00. Je viens de passer une semaine très éprouvante.
Je suis encore ici, avenue Daumesnil, sur les lieux de mon enfance, presque dans le ventre de ma mère.
Ma grand-mère est ici, ma tante aussi. Ici, c'est chez moi depuis que je suis né. C'est maintenant que je vais faire le plus dur. Les embrasser, les quitter, quitter Daumesnil. Dans l'espoir de les revoir peut-être un jour.

Mon train pour Montpellier est à 13h24.

Je pars et mon retour me semble bien improbable.

samedi 20 août 2005

la possibilité d'un il.

J'ai déjà trouvé le titre. Faut pas non plus m'en demander trop à la fois.

Lire la suite...

mardi 9 août 2005

La vie de büro au quotidien, en plein mois d'août.

Le mois d'août, tout le monde le sait, est le mois idéal pour resserrer les liens avec les collègues. Certains sont partis en vacances, surtout ceux dont vous vous méfiez comme de la peste, le directeur de projets est à 3000 bornes de là , tous les ingrédients sont là pour lever un peu le pied et prendre du bon temps. Surtout moi qui suis actuellement en train de passer des travaux en machine qui doivent durer selon mes estimations une quinzaine d'heures si tout va bien. J'arrive le matin, je tape la commande magique "submit" dans la ligne de commande et le reste du temps, c'est que du bonus. Je passe beaucoup de temps sur les sites d'actu "libé, le monde, google actu..." et des fois je m'ennuie. Aujourd'hui, j'ai décidé de m'entrainer au lancer d'éclairs aux café dans la bouche de mon collègue Sébastien (actuellement en recherche d'une nana mais pas contre une expérience alternative). Ici, tout le monde l'appelle deep throat, allez comprendre pourquoi ? Il me chauffe à mort le Seb. L'autre fois par exemple, je lui ai dit que j'avais spécialement acheté pour lui des pâtes fraiches, des lardons et de la crème fraiche et que j'attendais sa visite pour une éventuelle "spaghetti carbonara party" dont ma recette perso me vaut à chaque fois tant de compliments de la part de mes convives. Il me répondit sèchement qu'il préférait les canellonis avec beaucoup de viande dedans. Et beaucoup de crème. N'en ayant pas, je lui ai simplement suggéré que je pouvais glisser dans le plat de spaghettis quelques carottes et quelques courgettes de bon calibre n'y voyant aucun inconvénient. Aucun. Ce sébastien, il a vraiment la bouche plus grosse que le c--.